🤫 Sans justificatif
Activités libres : sans diplôme ni expérience exigés, vous pouvez démarrer immédiatement.
De l'idée à votre première facture.
Vous ne savez pas par où commencer ? On vous accompagne depuis la réflexion sur votre activité jusqu'à votre inscription et vos premières déclarations.
Commencer le guide →On commence par les vraies questions — avant de remplir le moindre formulaire :
Le régime le plus simple pour exercer seul : démarches et comptabilité allégées.
Vous achetez des produits pour les revendre (ou vous fournissez repas / hébergement).
Vous vendez votre travail ou votre savoir-faire (dépannage, conseil, coiffure…).
Bénéfices Industriels et Commerciaux : la catégorie des activités commerciales et artisanales.
Bénéfices Non Commerciaux : la catégorie des activités libérales.
Activité indépendante souvent intellectuelle ou technique (conseil, design, traduction, santé…), sans acheter-revendre de marchandises.
Le code qui identifie votre activité, attribué par l'INSEE.
Le numéro d'identification de votre entreprise — obligatoire sur vos factures.
Le total de ce que vous facturez, avant toute charge.
Ce que vous versez pour votre protection sociale (santé, retraite…), en % du chiffre d'affaires.
Sous les seuils, vous ne facturez pas la TVA (et n'en récupérez pas).
Vous payez votre impôt sur le revenu au fil de l'eau — un petit % de votre CA à chaque déclaration. Tout est réglé au fur et à mesure : plus rien à payer ni à régulariser en fin d'année sur cette activité.
Une aide qui réduit vos cotisations au démarrage, sous conditions et sur demande (voir étape ③).
Le site officiel de l'INPI où se fait la déclaration de création : formalites.entreprises.gouv.fr.
Le statut vous convient ? Étape suivante : identifier précisément votre activité →
Deux cas selon votre métier : certaines activités sont libres (aucun diplôme exigé, vous démarrez tout de suite), d'autres sont réglementées (diplôme, titre ou 3 ans d'expérience requis). Choisissez votre cas, puis votre métier : on vous donne le code NAF/APE correspondant.
Activités libres : sans diplôme ni expérience exigés, vous pouvez démarrer immédiatement.
Métiers réglementés : diplôme/titre reconnu ou 3 ans d'expérience requis.
VAE — Validation des Acquis de l'Expérience : dossier + entretien + mise en situation. Parcours court possible (CAP/BEP/blocs) via GRETA/CFA.
📝 Notez votre code NAF : il vous sera demandé pendant l'inscription. Étape suivante : réunir votre dossier →
L'inscription se fait en une seule fois, et le formulaire vous demandera des choix sans les expliquer. Alors on prend les devants : voici ce qu'il faut avoir sous la main, ce que vous allez payer, et les trois décisions à arrêter — avec un simulateur pour les tester.
La même liste vaut que vous fassiez la démarche en ligne ou accompagné :
💡 Scannez-les à l'avance : chaque pièce se dépose en PDF, 10 Mo maximum. Les deux attestations concernant votre conjoint ont un modèle officiel à télécharger sur le guichet unique.
🏠 Sans domicile stable ? L'attestation d'élection de domicile délivrée par un CCAS, un CIAS ou un organisme agréé tient lieu de justificatif de domicile : elle ouvre le droit de créer son entreprise comme tout le monde.
En micro-entreprise, vos cotisations sont un pourcentage de votre chiffre d'affaires : pas de CA, pas de cotisations. Le taux dépend de l'activité (~12,3 % vente · ~21,2 % services BIC · ~25,6 % libéral BNC). Si vous relevez de la CIPAV (architecte, ostéopathe, psychologue, certains consultants réglementés…), comptez plutôt ~23,2 %. Les taux évoluent chaque année — vérifiez sur urssaf.fr.
Le formulaire vous les demandera sans les expliquer. Voici la réponse courte, puis le détail de chacune juste en dessous.
Sous 37 500 € (services) ou 85 000 € (vente), vous ne facturez pas la TVA. Vous pouvez aussi opter volontairement pour elle.
Le détail ↓Votre impôt sur le revenu payé au fil de l'eau, un petit % du CA à chaque déclaration : plus rien à régulariser ensuite.
Le détail ↓La fréquence à laquelle vous déclarez votre chiffre d'affaires à l'Urssaf : tous les mois ou tous les trimestres.
Le détail ↓Vous ne facturez pas la TVA à vos clients et vous ne récupérez pas la TVA sur vos achats. Vos factures portent la mention « TVA non applicable, art. 293 B du CGI ». Le plus simple pour démarrer.
Vous facturez la TVA et pouvez, sous réserve des règles applicables, déduire la TVA sur vos achats professionnels. Un micro-entrepreneur peut opter pour la TVA tout en conservant le régime micro. Cela donne aussi une image plus professionnelle et installée vis-à-vis des clients pros — et la TVA récupérée sur vos achats (matériel, véhicule, fournitures…) n'est pas négligeable.
La TVA n'est pas un avantage en soi : c'est un choix qui peut devenir intéressant lorsque vos achats professionnels sont importants, ou lorsque vous travaillez principalement avec des clients assujettis à la TVA. Elle peut alors être récupérable, selon les règles applicables, par exemple si :
Pour certains clients professionnels, facturer la TVA peut simplifier leur propre récupération et rapprocher votre fonctionnement de celui de leurs fournisseurs habituels. Seuils et règles à jour sur impots.gouv.fr →
C'est une façon de payer votre impôt sur le revenu : au lieu de le régler l'année suivante après votre déclaration de revenus, vous versez un petit pourcentage de votre chiffre d'affaires à chaque déclaration Urssaf — 1 % en vente, 1,7 % en prestations de services, 2,2 % en libéral. Tout est réglé au fil de l'eau, il n'y a plus rien à régulariser ensuite sur cette activité.
Attention, cela ne recouvre pas la même chose selon ce dont on parle : les cotisations sociales se déclarent au choix mensuellement ou trimestriellement ; pour la TVA, les modalités dépendent du régime (au réel normal, généralement mensuel, avec possibilité de trimestriel lorsque la TVA due annuellement est inférieure à 4 000 €).
Un ordre de grandeur de ce qu'il vous restera, selon votre CA, votre activité et les options que vous venez de choisir :
Votre impôt est payé au fil de l'eau, en même temps que vos cotisations : rien à régler en plus en fin d'année.
Sous conditions et sur demande — taux minoré à 75 % du taux normal, jusqu'à la fin du 3e trimestre civil suivant le début d'activité.
Vos choix sont faits et votre dossier est prêt ? Étape suivante : déposer votre déclaration →
Depuis 2023, toute création d'entreprise passe par un seul site : le guichet unique de l'INPI, formalites.entreprises.gouv.fr. Il a remplacé les anciens CFE (URSSAF, CCI, CMA) : c'est là, et nulle part ailleurs, que se dépose votre dossier. Il ne reste qu'à choisir comment vous le remplissez — 2 méthodes, à vous de voir.
Un conseiller de votre chambre monte le dossier avec vous : la formalité passe toujours par le guichet unique, mais vous ne touchez pas au clavier. Vos questions trouvent une réponse en direct — bien plus confortable. La démarche reste gratuite ; l'accompagnement peut être facturé (souvent ~50-60 €, selon la chambre) — le confort se paie, et il le vaut.
Le bon interlocuteur dépend de votre activité. Dites-nous votre situation :
💡 Peu à l'aise avec l'informatique en général ? Un point France Services près de chez vous peut aussi vous aider (gratuit).
Vous faites la formalité vous-même, directement sur le guichet unique. C'est gratuit mais long et technique — on vous montre chaque écran. Gardez sous la main tout ce que vous avez réuni à l'étape ③.
Votre dossier est parti. Voici la suite, dans l'ordre — et les deux délais à ne pas laisser filer :
Elle vous donne accès à votre espace pour déclarer votre chiffre d'affaires plus tard.
C'est le numéro qui rend votre entreprise réelle. Dès sa réception, vous pouvez facturer.
Elle réduit vos cotisations au démarrage, mais elle n'est plus automatique : la demande se fait auprès de l'Urssaf dans les 60 jours suivant le début d'activité. Conditions et montant à l'étape ③ →
Un délai d'au moins 90 jours court entre le début d'activité et la 1re déclaration. Voir vos échéances →
Inscription envoyée ? Étape suivante : où et quand déclarer →
Votre SIRET est arrivé : l'entreprise vit. Voici où se passent vos déclarations, à quel rythme, et les deux échéances que personne ne pense à vous rappeler. Les taux, les options fiscales et le simulateur sont à l'étape ③.
Le guichet unique, c'était pour créer. Pour la vie courante de votre entreprise, vous utiliserez deux autres sites — et seulement ceux-là :
La 1re déclaration de CA intervient après un délai de carence d'au moins 90 jours à compter du début d'activité ; ensuite, le rythme est celui que vous avez choisi. La CFE (cotisation foncière des entreprises) démarre l'année suivante.
Vos déclarations sont calées ? Étape suivante : encaisser votre premier client →
Une facture conforme comporte des mentions obligatoires. Voici un exemple — et pourquoi chaque ligne compte :
| Prestation de dépannage | 1 000,00 € |
| TVA 20 % | 200,00 € |
| Total TTC | 1 200,00 € |
Pourquoi ces informations ?
Avec SimplyCell, tout est pré-rempli et numéroté automatiquement : vous créez un devis, le transformez en facture, et l'envoyez par mail en un clic.
Essayer la facturation SimplyCell →Votre entreprise est créée. Il faut maintenant la faire tourner — et tout tenir au même endroit.
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ℹ️ Informations fournies à titre indicatif pour vous orienter. Pour toute démarche officielle et les montants/taux à jour, référez-vous au guichet unique, à l'URSSAF et à impots.gouv.fr. Le code NAF/APE définitif est attribué par l'INSEE.