GUIDE GRATUIT · AVEC CAPTURES D'ÉCRAN

Créer son activité, pas à pas

De l'idée à votre première facture.

Vous ne savez pas par où commencer ? On vous accompagne depuis la réflexion sur votre activité jusqu'à votre inscription et vos premières déclarations.

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✅ 100% gratuit 🧭 Guidé pas à pas ⏱️ SIRET en 1 à 4 semaines 🤝 Aide à chaque étape

① Réfléchir — est-ce le bon statut pour moi ?

On commence par les vraies questions — avant de remplir le moindre formulaire :

  • ? Quelle sera votre activité, concrètement ?
  • ? Vente de marchandises (acheter pour revendre) ou prestation de services (vendre votre travail) ?
  • ? Activité commerciale/artisanale (BIC) ou libérale (BNC) ? (ces mots sont expliqués juste en dessous)
  • ? Un diplôme ou une expérience sont-ils exigés pour l'exercer ?
  • ? Quel chiffre d'affaires pouvez-vous raisonnablement envisager ?
  • ? Avez-vous besoin d'un local, ou travaillez-vous de chez vous / chez le client ?
  • ? La micro-entreprise est-elle adaptée à votre projet (ou faut-il une société) ?
💡 Notre conseil. Avant de remplir le moindre formulaire, prenez 10 minutes pour vérifier que le statut choisi correspond réellement à votre projet. Un bon départ évite des corrections pénibles plus tard.
💬 Le vocabulaire, en clair — 14 mots qui reviennent tout le temps
Micro-entreprise (auto-entrepreneur)

Le régime le plus simple pour exercer seul : démarches et comptabilité allégées.

Vente de marchandises

Vous achetez des produits pour les revendre (ou vous fournissez repas / hébergement).

Prestation de services

Vous vendez votre travail ou votre savoir-faire (dépannage, conseil, coiffure…).

BIC

Bénéfices Industriels et Commerciaux : la catégorie des activités commerciales et artisanales.

BNC

Bénéfices Non Commerciaux : la catégorie des activités libérales.

Profession libérale

Activité indépendante souvent intellectuelle ou technique (conseil, design, traduction, santé…), sans acheter-revendre de marchandises.

Code NAF / APE

Le code qui identifie votre activité, attribué par l'INSEE.

SIRET

Le numéro d'identification de votre entreprise — obligatoire sur vos factures.

Chiffre d'affaires (CA)

Le total de ce que vous facturez, avant toute charge.

Cotisations sociales

Ce que vous versez pour votre protection sociale (santé, retraite…), en % du chiffre d'affaires.

Franchise en base de TVA

Sous les seuils, vous ne facturez pas la TVA (et n'en récupérez pas).

Versement libératoire

Vous payez votre impôt sur le revenu au fil de l'eau — un petit % de votre CA à chaque déclaration. Tout est réglé au fur et à mesure : plus rien à payer ni à régulariser en fin d'année sur cette activité.

ACRE

Une aide qui réduit vos cotisations au démarrage, sous conditions et sur demande (voir étape ③).

Guichet unique

Le site officiel de l'INPI où se fait la déclaration de création : formalites.entreprises.gouv.fr.

Le statut vous convient ? Étape suivante : identifier précisément votre activité →

② Choisir — quelle activité, quel code NAF ?

Deux cas selon votre métier : certaines activités sont libres (aucun diplôme exigé, vous démarrez tout de suite), d'autres sont réglementées (diplôme, titre ou 3 ans d'expérience requis). Choisissez votre cas, puis votre métier : on vous donne le code NAF/APE correspondant.

🤫 Sans justificatif

Activités libres : sans diplôme ni expérience exigés, vous pouvez démarrer immédiatement.

⚖️ Avec justificatif

Métiers réglementés : diplôme/titre reconnu ou 3 ans d'expérience requis.

📝 Notez votre code NAF : il vous sera demandé pendant l'inscription. Étape suivante : réunir votre dossier →

③ Préparer — tout savoir avant de remplir le formulaire

L'inscription se fait en une seule fois, et le formulaire vous demandera des choix sans les expliquer. Alors on prend les devants : voici ce qu'il faut avoir sous la main, ce que vous allez payer, et les trois décisions à arrêter — avec un simulateur pour les tester.

1 Vos informations

  • Votre activité principale et son code APE/NAF (étape ②)
  • L'adresse de votre entreprise (votre domicile est possible) et vos coordonnées
  • La date de début de votre activité
  • Votre numéro de sécurité sociale
🏠 Où domicilier votre entreprise ? Vous n'êtes pas obligé d'utiliser votre adresse personnelle. Vous pouvez domicilier chez vous (simple et gratuit), ou passer par une société de domiciliation, un espace de coworking ou une pépinière. Utile car votre adresse apparaît dans les registres publics et sur vos documents : une domiciliation externe évite de rendre publique votre adresse perso.

2 Vos documents

La même liste vaut que vous fassiez la démarche en ligne ou accompagné :

  • Une pièce d'identité en cours de validité (recto-verso)
  • Un justificatif de domicile de moins de 3 mois
  • Une déclaration sur l'honneur de non-condamnation
  • Un RIB (pour le prélèvement de vos cotisations)
  • Si votre métier est réglementé : diplôme, titre ou attestation d'expérience (étape ②)
  • Si vous êtes marié(e) sous un régime de communauté : l'attestation d'information de votre conjoint sur les conséquences des dettes de l'entreprise sur vos biens communs
  • Si votre conjoint travaille régulièrement avec vous : l'attestation de choix de son statut (collaborateur, salarié ou associé)

💡 Scannez-les à l'avance : chaque pièce se dépose en PDF, 10 Mo maximum. Les deux attestations concernant votre conjoint ont un modèle officiel à télécharger sur le guichet unique.

🏠 Sans domicile stable ? L'attestation d'élection de domicile délivrée par un CCAS, un CIAS ou un organisme agréé tient lieu de justificatif de domicile : elle ouvre le droit de créer son entreprise comme tout le monde.

3 Ce que vous paierez

Vos cotisations sociales

En micro-entreprise, vos cotisations sont un pourcentage de votre chiffre d'affaires : pas de CA, pas de cotisations. Le taux dépend de l'activité (~12,3 % vente · ~21,2 % services BIC · ~25,6 % libéral BNC). Si vous relevez de la CIPAV (architecte, ostéopathe, psychologue, certains consultants réglementés…), comptez plutôt ~23,2 %. Les taux évoluent chaque année — vérifiez sur urssaf.fr.

🎁 L'ACRE — ce qui a changé en 2026. Cette aide réduit vos cotisations au démarrage, mais elle a été resserrée :
  • Elle n'est plus automatique depuis le 1er janvier 2026 : il faut la demander à l'Urssaf dans les 60 jours suivant le début d'activité.
  • Elle est réservée à certains publics : demandeur d'emploi indemnisé, bénéficiaire du RSA ou de l'ASS, 18-25 ans (29 ans si handicap), création en quartier prioritaire ou zone France ruralités revitalisation, reprise après un congé parental…
  • Depuis le 1er juillet 2026, elle applique un taux minoré égal à 75 % du taux normal — soit 25 % de réduction, et non plus la moitié comme les années précédentes.
  • Elle court jusqu'à la fin du 3e trimestre civil suivant celui de votre début d'activité.

4 Vos trois décisions

Le formulaire vous les demandera sans les expliquer. Voici la réponse courte, puis le détail de chacune juste en dessous.

TVA → La franchise en base, pour démarrer

Sous 37 500 € (services) ou 85 000 € (vente), vous ne facturez pas la TVA. Vous pouvez aussi opter volontairement pour elle.

Le détail ↓
Versement libératoire → Selon vos autres revenus

Votre impôt sur le revenu payé au fil de l'eau, un petit % du CA à chaque déclaration : plus rien à régulariser ensuite.

Le détail ↓
Périodicité → Trimestrielle pour démarrer

La fréquence à laquelle vous déclarez votre chiffre d'affaires à l'Urssaf : tous les mois ou tous les trimestres.

Le détail ↓

Décision 1 — TVA : rester en franchise ou opter volontairement ?

🟢 Rester en franchise

Vous ne facturez pas la TVA à vos clients et vous ne récupérez pas la TVA sur vos achats. Vos factures portent la mention « TVA non applicable, art. 293 B du CGI ». Le plus simple pour démarrer.

🔵 Opter pour la TVA

Vous facturez la TVA et pouvez, sous réserve des règles applicables, déduire la TVA sur vos achats professionnels. Un micro-entrepreneur peut opter pour la TVA tout en conservant le régime micro. Cela donne aussi une image plus professionnelle et installée vis-à-vis des clients pros — et la TVA récupérée sur vos achats (matériel, véhicule, fournitures…) n'est pas négligeable.

📊 Les seuils (2026). Vous êtes en franchise (donc pas de TVA à facturer) tant que votre CA reste sous 37 500 € (services / professions libérales) ou 85 000 € (vente de marchandises). Une zone de tolérance existe jusqu'à 41 250 € / 93 500 € ; au-delà, vous devenez redevable de la TVA. Vous pouvez aussi opter volontairement avant d'atteindre ces montants.

La TVA n'est pas un avantage en soi : c'est un choix qui peut devenir intéressant lorsque vos achats professionnels sont importants, ou lorsque vous travaillez principalement avec des clients assujettis à la TVA. Elle peut alors être récupérable, selon les règles applicables, par exemple si :

🚚 Vous achetez un véhicule professionnel
💻 Vous achetez du matériel informatique
🛠️ Vous investissez dans du matériel
📦 Vous avez beaucoup d'achats pro

Pour certains clients professionnels, facturer la TVA peut simplifier leur propre récupération et rapprocher votre fonctionnement de celui de leurs fournisseurs habituels. Seuils et règles à jour sur impots.gouv.fr →

Décision 2 — le versement libératoire de l'impôt

C'est une façon de payer votre impôt sur le revenu : au lieu de le régler l'année suivante après votre déclaration de revenus, vous versez un petit pourcentage de votre chiffre d'affaires à chaque déclaration Urssaf — 1 % en vente, 1,7 % en prestations de services, 2,2 % en libéral. Tout est réglé au fil de l'eau, il n'y a plus rien à régulariser ensuite sur cette activité.

💡 À retenir. Il ne remplace pas vos cotisations sociales : c'est un supplément qui couvre l'impôt. Il n'est intéressant que si vous êtes réellement imposable — avec de faibles revenus, vous risquez de payer un impôt que vous n'auriez pas eu à payer. Il est soumis à une condition de revenu fiscal de référence du foyer, à vérifier lors du choix.

Décision 3 — déclaration mensuelle ou trimestrielle ?

Attention, cela ne recouvre pas la même chose selon ce dont on parle : les cotisations sociales se déclarent au choix mensuellement ou trimestriellement ; pour la TVA, les modalités dépendent du régime (au réel normal, généralement mensuel, avec possibilité de trimestriel lorsque la TVA due annuellement est inférieure à 4 000 €).

🗓️ Mensuel
  • Plus de rigueur
  • Vous savez vite ce que vous devez
  • Trésorerie suivie régulièrement
📆 Trimestriel
  • Moins de déclarations
  • Plus simple pour démarrer
  • Davantage de trésorerie entre deux échéances
💡 Vous débutez ? Le trimestriel peut vous laisser plus d'air au démarrage. Le mensuel est intéressant si vous voulez prendre tout de suite l'habitude de mettre de côté et de déclarer régulièrement.

5 Testez vos choix

Un ordre de grandeur de ce qu'il vous restera, selon votre CA, votre activité et les options que vous venez de choisir :

Votre impôt est payé au fil de l'eau, en même temps que vos cotisations : rien à régler en plus en fin d'année.

Sous conditions et sur demande — taux minoré à 75 % du taux normal, jusqu'à la fin du 3e trimestre civil suivant le début d'activité.

Vos choix sont faits et votre dossier est prêt ? Étape suivante : déposer votre déclaration →

④ S'inscrire — comment je fais la démarche ?

Depuis 2023, toute création d'entreprise passe par un seul site : le guichet unique de l'INPI, formalites.entreprises.gouv.fr. Il a remplacé les anciens CFE (URSSAF, CCI, CMA) : c'est là, et nulle part ailleurs, que se dépose votre dossier. Il ne reste qu'à choisir comment vous le remplissez — 2 méthodes, à vous de voir.

💶 Combien ça coûte, combien de temps ? La création d'une micro-entreprise au guichet unique est gratuite. Une fois le dossier validé, l'INSEE vous attribue votre SIRET sous ~1 à 4 semaines — vous pouvez facturer dès sa réception.

Vous faites la formalité vous-même, directement sur le guichet unique. C'est gratuit mais long et technique — on vous montre chaque écran. Gardez sous la main tout ce que vous avez réuni à l'étape ③.

1 Créer votre compte sur le guichet unique

  1. 1 Le menu « Déclarer » : c'est par là que commence toute formalité.
  2. 2 Le site vous demande alors de créer un compte pour accéder à l'espace sécurisé.
Où ? formalites.entreprises.gouv.fr, puis le menu « Déclarer ».Pourquoi ? Le site vous demande de créer un compte pour accéder à l'espace sécurisé, déposer votre dossier et le suivre ensuite.

2 Choisir « Créer, modifier ou cesser une entreprise »

  1. 1 C'est l'entrée qui ouvre la formalité de création.
Que choisir ? « Créer, modifier ou cesser une entreprise », puis création.💡 Cliquez sur l'image pour l'agrandir et voir les repères.

3 Le 1er formulaire : entrepreneur individuel

  1. 1 Forme : « Entrepreneur individuel ».
  2. 2 Micro-entrepreneur : « Oui ».
  3. 3 Déjà exercé une activité ? Souvent « Non » pour un 1er projet.
⚠️ Le point à ne pas rater — c'est la case « micro-entrepreneur : oui » qui vous place sous le régime simplifié.

4 Remplir le dossier, section par section

  1. 1 À gauche, les sections du dossier = vos infos préparées.
  2. 2 « Options fiscales » : TVA & versement libératoire (étape ③).
  3. 3 « Pièces jointes » : vos justificatifs.
Que remplir ? Adresse et date de début, activité et code NAF, puis les options fiscales — ce sont exactement vos trois décisions de l'étape ③.💡 Vous travaillez chez vous ? On vous demande la part de votre logement affectée à l'activité. Indiquez la surface réellement utilisée — souvent un simple coin bureau, pas tout le logement : elle entre dans le calcul de votre CFE.Et les pièces ? Déposez les documents de l'étape ③, en PDF.

5 Vérifier, signer et valider

Et après ? Relisez, puis signez électroniquement — c'est une simple validation en ligne (vous confirmez votre dossier, pas besoin de certificat compliqué), quelques secondes.
▶️ Commencer mon inscription sur le guichet unique →

Ce qui se passe ensuite

Votre dossier est parti. Voici la suite, dans l'ordre — et les deux délais à ne pas laisser filer :

  • quelques jours
    La notification d'affiliation de l'Urssaf

    Elle vous donne accès à votre espace pour déclarer votre chiffre d'affaires plus tard.

  • 1 à 4 semaines
    Votre SIRET, attribué par l'INSEE

    C'est le numéro qui rend votre entreprise réelle. Dès sa réception, vous pouvez facturer.

  • sous 60 jours
    Demander l'ACRE, si vous y êtes éligible

    Elle réduit vos cotisations au démarrage, mais elle n'est plus automatique : la demande se fait auprès de l'Urssaf dans les 60 jours suivant le début d'activité. Conditions et montant à l'étape ③ →

  • après 90 jours
    Votre première déclaration de chiffre d'affaires

    Un délai d'au moins 90 jours court entre le début d'activité et la 1re déclaration. Voir vos échéances →

⚠️ Erreurs fréquentes (quelle que soit la méthode). Se tromper de catégorie d'activité (BIC/BNC), oublier un justificatif, choisir une périodicité de déclaration inadaptée, ou négliger l'option TVA. Ces choix sont détaillés à l'étape ③ — et tout reste modifiable après coup.

Inscription envoyée ? Étape suivante : où et quand déclarer →

⑤ Déclarer — où et quand, une fois le SIRET reçu ?

Votre SIRET est arrivé : l'entreprise vit. Voici se passent vos déclarations, à quel rythme, et les deux échéances que personne ne pense à vous rappeler. Les taux, les options fiscales et le simulateur sont à l'étape ③.

Vos deux sites officiels

Le guichet unique, c'était pour créer. Pour la vie courante de votre entreprise, vous utiliserez deux autres sites — et seulement ceux-là :

🧾 Déclarer votre chiffre d'affaires

autoentrepreneur.urssaf.fr
  • Vous y déclarez votre CA chaque mois ou chaque trimestre, selon votre choix — même à 0 €.
  • Vous y payez vos cotisations sociales, et le versement libératoire si vous l'avez choisi.
  • C'est aussi là que se suit votre compte et que se demande l'ACRE.
Aller sur autoentrepreneur.urssaf.fr →

🏛️ Déclarer vos impôts et la TVA

impots.gouv.fr
  • Si vous êtes assujetti à la TVA (par option ou par dépassement des seuils), vous la déclarez et la payez depuis votre espace professionnel.
  • Au printemps, votre déclaration de revenus : votre chiffre d'affaires s'y reporte sur le formulaire 2042-C PRO, y compris si vous avez opté pour le versement libératoire (une case y est prévue).
Aller sur impots.gouv.fr →

Vos échéances

La 1re déclaration de CA intervient après un délai de carence d'au moins 90 jours à compter du début d'activité ; ensuite, le rythme est celui que vous avez choisi. La CFE (cotisation foncière des entreprises) démarre l'année suivante.

📄 La déclaration de CFE — à ne pas oublier la 1re année. Vous êtes exonéré de CFE l'année de votre création, mais à condition de déposer votre déclaration initiale (formulaire 1447-C-SD) avant le 31 décembre de cette même année. C'est là que vous indiquez la surface de votre logement affectée à l'activité : déclarez ce que vous utilisez réellement — souvent un simple coin bureau — car cette surface entre dans le calcul. Si vous n'avez pas de local dédié, la CFE est calculée sur une base minimum fixée par votre commune selon votre chiffre d'affaires. Le formulaire sur impots.gouv.fr →
🏦 Un compte bancaire dédié ? Il n'est obligatoire que si votre CA dépasse 10 000 € deux années de suite. En dessous, un simple compte séparé (même un compte perso distinct) suffit — et reste conseillé pour ne pas mélanger pro et perso.
✏️ Je me suis trompé, ou ma situation change. Adresse, activité, option fiscale, arrêt d'activité : tout se modifie au même endroit que la création — le guichet unique, rubrique « Déclarer ». Une erreur à l'inscription n'est jamais définitive.

Vos déclarations sont calées ? Étape suivante : encaisser votre premier client →

⑥ Facturer — ma première facture est-elle conforme ?

Une facture conforme comporte des mentions obligatoires. Voici un exemple — et pourquoi chaque ligne compte :

SimplyCell
Facture n° 2026-0001
Émise le 12/03/2026
Client : DUPONT BTP — 12 rue des Artisans, 57200
Prestation de dépannage1 000,00 €
TVA 20 %200,00 €
Total TTC1 200,00 €
Paiement à 30 jours — pénalités de retard au taux légal. SIRET 000 000 000 00000.

Pourquoi ces informations ?

  • Numéro unique et séquentiel
  • Date d'émission
  • Identité du client + la vôtre (SIRET)
  • Désignation, quantité, prix
  • TVA ou mention d'exonération (293 B)
  • Conditions et délai de règlement
💡 Cet exemple facture la TVA — c'est le cas si vous avez opté pour la TVA : plus « installé » vis-à-vis des pros, et vous récupérez la TVA sur vos achats. Au démarrage en franchise, c'est encore plus simple : retirez la ligne TVA et indiquez la mention « TVA non applicable, art. 293 B du CGI ». Les deux factures sont valables.
🛡️ Avant votre premier client : l'assurance. Selon votre métier, une assurance responsabilité civile professionnelle (RC Pro) est vivement recommandée — voire obligatoire : bâtiment (garantie décennale), santé, droit, transport… Vérifiez votre cas avant votre premier chantier ou client, pas après.

Avec SimplyCell, tout est pré-rempli et numéroté automatiquement : vous créez un devis, le transformez en facture, et l'envoyez par mail en un clic.

Essayer la facturation SimplyCell →

⑦ Piloter — maintenant, tout au même endroit

Votre entreprise est créée. Il faut maintenant la faire tourner — et tout tenir au même endroit.

✨ CollaboratifVos clients et vos partenaires suivent leur matériel et leurs interventions depuis leur propre espace — chacun voit ce qui le concerne.
Devis
Factures
Clients
Paiements
Échéances
Matériel
Interventions
Planning
Collaborateurs
Documents
Mobility

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🛟 Besoin d'aide pour vous lancer ?

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ℹ️ Informations fournies à titre indicatif pour vous orienter. Pour toute démarche officielle et les montants/taux à jour, référez-vous au guichet unique, à l'URSSAF et à impots.gouv.fr. Le code NAF/APE définitif est attribué par l'INSEE.